Les deux amants

Sur un banc au jardin des grises tuileries
Deux amants ont souri à la longueur des jours
Sur un vieux banc témoin des gestes de l’amour
Tourbillons de feuilles nos souvenirs ont fui
Les vagues ébauchées au visage de l’eau
Où se reflête encor le soleil de novembre
Ont effacé la ride en un geste si tendre
Comme une larme claire à vos yeux automnaux
Les statues s’étonnent entre les branches nues
Les passants ignorés ont regagné les rues
Les amants oubliés regardent le couchant
Qui enflamme les cieux au dessus de la Seine.
Le temps de nos adieux qu’emportera le vent.
Les tours de Notre-Dame ont chanté notre peine.
Brooklyn, vendredi 18 mars, au soir.
Deux amants ont souri à la longueur des jours
Sur un vieux banc témoin des gestes de l’amour
Tourbillons de feuilles nos souvenirs ont fui
Les vagues ébauchées au visage de l’eau
Où se reflête encor le soleil de novembre
Ont effacé la ride en un geste si tendre
Comme une larme claire à vos yeux automnaux
Les statues s’étonnent entre les branches nues
Les passants ignorés ont regagné les rues
Les amants oubliés regardent le couchant
Qui enflamme les cieux au dessus de la Seine.
Le temps de nos adieux qu’emportera le vent.
Les tours de Notre-Dame ont chanté notre peine.
Brooklyn, vendredi 18 mars, au soir.
Note : 8/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
anest evelyne · le lundi 21 novembre 2005 à 14:58
verney raymonde · le lundi 21 novembre 2005 à 18:51
mariedo · le vendredi 25 novembre 2005 à 11:13
larasita · le jeudi 7 avril 2011 à 04:37
July · le lundi 3 octobre 2011 à 19:13
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.