La pluie a Rabat

Le ciel était de cuivre au dessus de la ville
L’air pesant pénétrait jusqu’aux sombres abris
Quand soudain sur le toit les gouttes de la pluie
Résonnait sur la tole et dans les coeurs febriles
Sur la terrasse enfin une douce vapeur
Se melait aux parfums des fleurs de la tonnelle
Les cigognes partaient d’ un lent battement d ailes
Au vallon du ouadi rejoindre leur demeure
Des remparts l’étendue partout d un tendre vert
Se ravivait, sublime effet de tout desert
que l’on avait cru mort, mais qui voilait sa face
Déjà une fraicheur bénie et attendue
Apaisait les amants effaçant toute trace
De leur souffle amoureux et tendre retenue
L’air pesant pénétrait jusqu’aux sombres abris
Quand soudain sur le toit les gouttes de la pluie
Résonnait sur la tole et dans les coeurs febriles
Sur la terrasse enfin une douce vapeur
Se melait aux parfums des fleurs de la tonnelle
Les cigognes partaient d’ un lent battement d ailes
Au vallon du ouadi rejoindre leur demeure
Des remparts l’étendue partout d un tendre vert
Se ravivait, sublime effet de tout desert
que l’on avait cru mort, mais qui voilait sa face
Déjà une fraicheur bénie et attendue
Apaisait les amants effaçant toute trace
De leur souffle amoureux et tendre retenue
Note : 7/10
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2 commentaires
duygu oztin · le vendredi 27 janvier 2006 à 21:00
jessi · le jeudi 12 novembre 2009 à 20:03
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