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Ma renaissance

MOI

Le vendredi 8 mars 2013 à 07:45, posté par nathalie · 1 304 lectures

Illustration du poème « MOI »
Le MOI une exigence faite d’un tout
Notre conscience nous fait apparaître
Face au miroir comme un idéal,
Une vérité que nous appartient.
Nos exigences ont fait de nous UN MOI unique
Qui ne peut pas se laisser influencer,
Sauf, si dans un instant, un moment propice
Ou encore, cette vie nous laisse sur le côté,
Alors, là, oui, nous pouvons dire
Que notre MOI est le vrai reflet de tout ce que le miroir peut nous faire croire
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13 commentaires

ANACHOR · le vendredi 8 mars 2013 à 09:08

Et pourtant, Nathalie, que d'influences ne mettent en marche, nous agressent afin de nous mettre aux normes et non pour nous révéler.
Très beau poème, Nahalie
Amitié
Patrick

Face au miroir

Quand devant le miroir la femme se maquille
Je découvre un visage en face d’un amant ;
Un éclat l’enjolive et voici qu’il frétille
Afin de lui donner l’éclair du diamant

De son geste précis les reflets sont complices ;
Et de sa main d’artiste elle ne tremble pas !
La femme, de sa chair, rejette les supplices,
La ride connaissant aussitôt le trépas

D’un baiser égoïste elle mêle ses lèvres
Leur offrant la couleur que vante le rubis ;
Et ses doigts dévoués comme ceux des orfèvres
Dessinent sur sa chair la candeur des brebis.

Permettez-lui toujours de jouer au mensonge
Il est si beau dès lors quand le visage plaît !
Et ne l’obligez pas à s’en remettre au songe
Quand sa beauté vous chantera son fier couplet.

Extrait du recueil Les Orbéliades.

nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 09:14

Merci :)
Oui les influences nous font perdre la raison très souvent, mais il faut accepter que tout ce qui vient de notre libre arbitre doit être vécu pour que notre avancement dans le temps fasse en sorte que nos demain soient plus fins et certains. BONNE journée

nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 09:16

Ton poème sur la femme est merveilleux tu l'as écris maintenant ? si oui, je vais le chercher si non, ajoute une photo et édite le il est magique <3 aujourd'hui journée de la femme ! :) Merci patrick

ANACHOR · le vendredi 8 mars 2013 à 10:14

C'est un poème publié avec 290 autres aux éditions stellamaris.
Le recueil s'appelle Les Orbéliades.
Le site est du même nom que les éditions : editionsstellamaris.
Es-tu brune, blonde ou rousse ?
C'est pour une surprise.
Bisous Nathalie
Patrick

DIDOU · le vendredi 8 mars 2013 à 10:54

bonjour nathalie, la beauté d'un jour, éphémère le reflet du miroir, avec les espoirs , renait les heures sublimes de nos rides et de nos traits...
Amitié didou

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 8 mars 2013 à 10:57

Notre MOI véritable est en apparence fait de mille facettes. Et pourtant, il n'y a qu'un moi, authentique, qui guide les actes de notre vie. Si globalement, nous avons fait du bien dans notre vie, le miroir nous renverra le reflet de cet bien. Mais, sur la durée d'une vie, dans le désordre de nos actes, face à notre miroir, nous y voyons parfois une image fausse, déformée. Amitiés, Nathalie. Philip.

nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 11:41

Je ne sais plus ou donner de la tête :) Pour répondre à Patrick je suis d'origine Italienne, donc à toi de deviner la couleur de mes cheveux longs :) Didou, bonjour, oui, la beauté est éphémère, mais celle qui vit à l'intérieur de notre MOI est et restera la même, on né beau, bon, ou alors on né RIEN :) Coucou Philip, je pense aussi que Notre MOI qui guide nos actes est fait d'un TOUT, on avance dans le silence en nous laissant dans le libre arbitre choir face à autrui... :)

ANACHOR · le vendredi 8 mars 2013 à 12:45

Ma jolie brune

Ton visage est un astre éclairant tes cheveux
Plus sombres que la nuit où brûle ma caresse
Quand toute mèche semble ainsi que des aveux
D’amour lorsque mes mains ignorent la paresse

J’aime cette couleur belle comme la mort
Libérant des ennuis comme de la contrainte ;
Je la prends en mes doigts dès que ton cœur s’endort
Et celui-ci s’éveille à vivre sous l’étreinte

Et lissant ce satin jusqu’au bas de ton dos
Mes ongles sont un peigne éveillant l’harmonie
Entre tes filaments et tes sens, ces cadeaux
Qui sont telle une église où n’est plus l’agonie

Je ne pourrais aimer un distinct coloris ;
Et si ta chevelure est celle de la brune
Je la vois d’un amour et de baisers fleuris !
De tes lignes, elle est l’arrogante fortune

nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 13:00

Époustouflant !
J'ai mis une photo de Nina et moi Patrick, merci pour ce poème elle est beau comme peut l'être l'ombre qui nous laisse réfléchir pour nous avertir <3

Anachor · le vendredi 8 mars 2013 à 13:18

Quelle photo !

nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 13:26

"l'amour d'une mère" :)

larose · le vendredi 8 mars 2013 à 16:48

Très beau!! Merci pour ce partage!! Bonne journée!! Amitiés

lastationdupoete · le mardi 12 mars 2013 à 20:12

Je vois qu'il n'y a pas que moi qui m 'intéresse à la conscience.(sourire). Bien écrit Nath. Amicalement. Olivier.

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