L'amour d'une mère

Une mère...
On doit toujours veiller sur sa douleur, cette chanson en dit long sur la vie, et pourtant, beaucoup de jours sans elle, parce qu'elle n'a pas su entendre ma détresse, je ne lui en veux pas, elle m'a beaucoup appris. Le vent récolte ce que l'on sème sur nos chemins, et les plus difficiles sont ceux qui nous aident à grandir, Mon père , ma mère, je vous aime et vous dédie aujourd'hui cette journée, celle de la femme qui laisse croire qu'il faut être près de l'amour pour pouvoir laisser dans l'harmonie un héritage qui servira à offrir à son tour TOUT L'AMOUR DU MONDE
Voilà Patrick, tu auras une idée de moi, lorsque tu me liras :)
On doit toujours veiller sur sa douleur, cette chanson en dit long sur la vie, et pourtant, beaucoup de jours sans elle, parce qu'elle n'a pas su entendre ma détresse, je ne lui en veux pas, elle m'a beaucoup appris. Le vent récolte ce que l'on sème sur nos chemins, et les plus difficiles sont ceux qui nous aident à grandir, Mon père , ma mère, je vous aime et vous dédie aujourd'hui cette journée, celle de la femme qui laisse croire qu'il faut être près de l'amour pour pouvoir laisser dans l'harmonie un héritage qui servira à offrir à son tour TOUT L'AMOUR DU MONDE
Voilà Patrick, tu auras une idée de moi, lorsque tu me liras :)
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9 commentaires
ANACHOR · le vendredi 8 mars 2013 à 15:14
Magnifique Nathalie.
Su tu vas sur "editionsstellamaris" tu peux me voir.
A ma douce Maman
Quand, ma douce Maman, j’arrive le matin
Dans la chambre, je sais qu’il n’est pas une étoile
Brillant plus fort que celle éclairant ce destin
Qui dirige mon cœur loin du plus petit voile
Tes yeux s’ouvrent, je crois à chaque battement
De ce cœur et ta voix, légère, me rend forte !
Ton amour m’envahit, voici le sentiment
Ignorant le malheur et qui me réconforte
Toi, mon souffle, ma voix ainsi que mon éveil,
Mes premiers pas, mes mots comme mon espérance
Je dépose, en tes yeux, le ciel et le soleil
Qui me manquent la nuit loin de ta bienveillance
Mais, le matin, je vois, quand décline la nuit,
Qu’il n’est pas un instant que je ne pourrais vivre
Sans le tendre plaisir m’éloignant de l’ennui ;
La page blanche, lors, n’envahit pas mon livre
Je sais être ton ange ainsi que ton espoir ;
Et mes jours t’offriront la plus belle des larmes !
Celle de ce bonheur qui, surgissant du noir,
M’a donné ton printemps, ses parfums et ses charmes
Dans la chambre, dès lors, quand je viens le matin
Je sens que mon cœur bat pour le beau paysage,
Qui colore nos jours d’un unique destin,
Celui de ton amour éclairant ton visage
Bisous Nathalie
Patrick
ANACHOR · le vendredi 8 mars 2013 à 15:15
lastationdupoete · le vendredi 8 mars 2013 à 15:26
larose · le vendredi 8 mars 2013 à 16:51
Biz
larose · le vendredi 8 mars 2013 à 16:52
nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 17:27
nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 17:28
didou · le vendredi 8 mars 2013 à 19:57
à bientot pour te lire
nathalie · le vendredi 8 mars 2013 à 21:52
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