O les robes des femmes
O les robes des femmes
Et cette envie qui vous vient
D’être le vent qui va
Dessous
O les robes des femmes
A peine elles se soulèvent
Et tout le cœur bondit
On dirait du soleil devenu de la soie
Tout un morceau du ciel
Ou le ciel en entier
Qui se ferait velours
Organza Organdi Mousseline Taffetas
Denim ou Dentelle
Crêpe de Chine ou bien Georgette
O les robes des femmes
Plus serpent qu’un serpent
Plus tigre que le tigre
Et tellement papillon
C’est l’enfer affadi
L’accalmie de l’orage
Les deux yeux du cyclone
Ou les deux mains de Monk malmenant le clavier
On dirait qu’elles rampent sur le corps du délit
Ou s’en vont l’avaler
C’est le miracle de l’air
Sur le mystère des chairs
C’est le rideau tiré
Sur le théâtre des peaux
C’est une attente à la pudeur
O les robes des femmes
Bustier Fourreau Princesse
Asymétrique Empire Tablier ou Trapèze
Portefeuille ou Dos nu
Ou Sirène
Ou Trompette
C’est du plaisir donné aux dix yeux de la rue
La Vénus à mille os mais aussi mille chairs
C’est l’Afrique glacée
C’est la torride Islande
C’est un parfum d’archange où se sent le démon
C’est un accord passé entre le diable et Dieu
Comme si l’arc-en-ciel ne leur suffisait pas
Lin Satin Mérinos ou Jersey
Chambray Chantoung ou bien Rayonne
Viscose ou Vichy
O les robes des femmes
Et comme un ourlet défait
Où débutent les larmes
Comme l’enivrante évidence d’un vin
Qui s’en viendrait d’étoiles
Les robes des femmes
Où se dérobe l’âme
Et s’inventent nos sens
Elles sont le coup de feu du désir
Qui fait mouche à jamais
Septembre2018
Et cette envie qui vous vient
D’être le vent qui va
Dessous
O les robes des femmes
A peine elles se soulèvent
Et tout le cœur bondit
On dirait du soleil devenu de la soie
Tout un morceau du ciel
Ou le ciel en entier
Qui se ferait velours
Organza Organdi Mousseline Taffetas
Denim ou Dentelle
Crêpe de Chine ou bien Georgette
O les robes des femmes
Plus serpent qu’un serpent
Plus tigre que le tigre
Et tellement papillon
C’est l’enfer affadi
L’accalmie de l’orage
Les deux yeux du cyclone
Ou les deux mains de Monk malmenant le clavier
On dirait qu’elles rampent sur le corps du délit
Ou s’en vont l’avaler
C’est le miracle de l’air
Sur le mystère des chairs
C’est le rideau tiré
Sur le théâtre des peaux
C’est une attente à la pudeur
O les robes des femmes
Bustier Fourreau Princesse
Asymétrique Empire Tablier ou Trapèze
Portefeuille ou Dos nu
Ou Sirène
Ou Trompette
C’est du plaisir donné aux dix yeux de la rue
La Vénus à mille os mais aussi mille chairs
C’est l’Afrique glacée
C’est la torride Islande
C’est un parfum d’archange où se sent le démon
C’est un accord passé entre le diable et Dieu
Comme si l’arc-en-ciel ne leur suffisait pas
Lin Satin Mérinos ou Jersey
Chambray Chantoung ou bien Rayonne
Viscose ou Vichy
O les robes des femmes
Et comme un ourlet défait
Où débutent les larmes
Comme l’enivrante évidence d’un vin
Qui s’en viendrait d’étoiles
Les robes des femmes
Où se dérobe l’âme
Et s’inventent nos sens
Elles sont le coup de feu du désir
Qui fait mouche à jamais
Septembre2018
4 commentaires
worrell02 · le mardi 16 octobre 2018 à 18:56
Des vers écrits à la dérobée ? (lol)
Je ne verrai plus mes robes de la même façon désormais. Rire !
Amicalement, Ivy
worrell02 · le mardi 16 octobre 2018 à 18:58
Des vers écrits à la dérobée ? (lol)
Je ne verrai plus mes robes de la même façon désormais. Rire !
Amicalement, Ivy
worrell02 · le mardi 16 octobre 2018 à 18:58
alaingirodet · le samedi 27 octobre 2018 à 22:58
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.