Le masque du fou.
A K.Gibran.
J’ai le masque du fou criant de vérité :
Sculpté dans mes os et dans mes muscles, je porte
Mon trophée ainsi qu’un soleil d’Eternité :
Il est très visible et semble comme une porte
Ouverte aux quatre vents ; il est la liberté
D’illuminer le sens et de brûler la forte
Syntaxe du cerveau, dans un art concerté,
Jusqu’à déconcerter l’expression trop morte !
Seul et libre de tous, je creuse l’horizon
Avec mes dents de feu qui brûlent les voix nulles
Des Minotaures et des Sphinx, quand l’oraison,
Musiquant dans l’encens des dieux et des pustules,
Ploie au creux de mon songe en lequel je fais l’or
De mon masque risible : et je ris du trésor !
J’ai le masque du fou criant de vérité :
Sculpté dans mes os et dans mes muscles, je porte
Mon trophée ainsi qu’un soleil d’Eternité :
Il est très visible et semble comme une porte
Ouverte aux quatre vents ; il est la liberté
D’illuminer le sens et de brûler la forte
Syntaxe du cerveau, dans un art concerté,
Jusqu’à déconcerter l’expression trop morte !
Seul et libre de tous, je creuse l’horizon
Avec mes dents de feu qui brûlent les voix nulles
Des Minotaures et des Sphinx, quand l’oraison,
Musiquant dans l’encens des dieux et des pustules,
Ploie au creux de mon songe en lequel je fais l’or
De mon masque risible : et je ris du trésor !
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1 commentaire
2 POEMES PAR JOUR. · le dimanche 10 janvier 2010 à 10:02
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