Sentiment étrange ( les mystères de la génétique )

Ah ! le secret au tourment des choses,
Leurs reflets invisibles se ressemblant
Quand viennent d’idéales métamorphoses
Sous l’œil vif d’un soleil adolescent,
Voix où gravissent ces heures éphémères,
Ces miroirs anxieux où l’on se confond,
Cet autre au secret de sa chair,
Au parvis silencieux d’un songe profond.
Vois ces brumes qu’un vent dessine,
Leur vol léger tout plein d’errance,
Dans ces matins mêlés d’aubes enfantines
Elles ont le goût d’une oublieuse enfance.
De l’autre, vers nous, tout semble s’exiler,
Ces musiques lointaines se dégrafant
Dont les notes au parfum en allé
Nous reviennent des fissures du temps,
Je m’y penche souvent en voulant croire
Qu’ils sont l’archet du chant des sources,
Des ombres confuses où vont nos mémoires,
Au jour déclinant finissant sa course,
Qu’ils sont dans les futurs, dans nos abstraits,
Quand nos âmes écoutent murmurer le silence,
Dans les chagrins quand l’autre se tait
Qu’il faut regarder la lumière, sa révérence.
Je veux bien croire qu’en nous tout perdure,
Au creux des gestes et des sourires,
Le temps n’en connaîtra jamais l’usure
S’il se désarme au fond de nos souvenirs.
**
Leurs reflets invisibles se ressemblant
Quand viennent d’idéales métamorphoses
Sous l’œil vif d’un soleil adolescent,
Voix où gravissent ces heures éphémères,
Ces miroirs anxieux où l’on se confond,
Cet autre au secret de sa chair,
Au parvis silencieux d’un songe profond.
Vois ces brumes qu’un vent dessine,
Leur vol léger tout plein d’errance,
Dans ces matins mêlés d’aubes enfantines
Elles ont le goût d’une oublieuse enfance.
De l’autre, vers nous, tout semble s’exiler,
Ces musiques lointaines se dégrafant
Dont les notes au parfum en allé
Nous reviennent des fissures du temps,
Je m’y penche souvent en voulant croire
Qu’ils sont l’archet du chant des sources,
Des ombres confuses où vont nos mémoires,
Au jour déclinant finissant sa course,
Qu’ils sont dans les futurs, dans nos abstraits,
Quand nos âmes écoutent murmurer le silence,
Dans les chagrins quand l’autre se tait
Qu’il faut regarder la lumière, sa révérence.
Je veux bien croire qu’en nous tout perdure,
Au creux des gestes et des sourires,
Le temps n’en connaîtra jamais l’usure
S’il se désarme au fond de nos souvenirs.
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8 commentaires
Loïc · le dimanche 17 juin 2012 à 15:27
Note : dans le quatrain "Je m'y penche souvent...", il me semble que tu voulais sans doute écrire "archeT", pas "archer", vu le contexte musical ?
Amitiés Thierry !
http://www.mespoemes.net/cellox
Agrippa (Thierry Demercastel) · le dimanche 17 juin 2012 à 16:14
http://www.mespoemes.net/cauria
mauvegirl · le dimanche 17 juin 2012 à 18:55
amicalement Thierry
bluegirl
oliverjane1950 · le lundi 18 juin 2012 à 07:18
Contrairement à ce que croit le commun des mortels le silence n'est pas une absence de bruit mais comme un murmure de l'univers ou de Dieu, de l' Om etc... ( Tout dépend de la Culture de chacun ).
Et merci pour cette fluidité de mots... Le texte est beau.
Amitiés. Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 18 juin 2012 à 08:41
Agrippa (Thierry Demercastel) · le lundi 18 juin 2012 à 19:40
domidom · le lundi 18 juin 2012 à 23:18
Un vers magnifique, c'est souvent dans le silence que certaines choses de la vie prennent un sens profond...
(Le bruit du silence égratignait mon tympan,...
Et je restais prostré, me revoyant enfant)...
Quelquefois, dans le silence, tout peut sembler limpide....
Au plaisir de te lire....
Amitiés....Domie...
Thierry · le samedi 23 juin 2012 à 12:50
http://www.mespoemes.net/cauria
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