PREMIER AMOUR "La rencontre"
-Je suis venu vous présenter quelqu’un - Il disait cela en me caressant le crâne d’une main selon sa bonne vielle habitude - Voici l’un de mes élèves. Il fait la classe de troisième maintenant. Il n’a pas été fenian comme vous. Quels sont ceux d’entre vous qui le connaissent ?-Un peu lus de la moitié de la classe leva la main-Baissez vos doigts. Soyez comme lui demain.
Nous reprîmes le chemin de la sortie pendant que je me demandais comment il se faisait que je sois aussi connu après cinq ans passés à dans l’arrière-pays. Une fois dehors, Je pris congé de mon ancien instituteur.
Dès mon arrivée, Je m’étais rapidement fait un ami au nom d’Hervé. On avait presque le même âge et adorions flâner ensemble dans tout le quartier à longueur de journée. Le samedi qui avait suivi ma visite à l’école, j’allais avec lui faire une partie de football. A la fin, nous nous dirigeâmes à la fontaine publique qui se trouvait juste à côté du terrain afin de nous abreuver. Et de nous laver un peu. Nous y trouvâmes deux filles qui se baignaient sans s’être dévêtues.
-Yannot, qu’est-ce que tu fais ici ? Avait demandé mon ami.
-Je suis venue puiser de l’eau.
Tranquillement, je me désaltérais sans me soucier de ce que se racontaient Hervé et les deux filles. Derechef, celle qu’on avait appelée Yannot dit : « Voici le gars qu’on était venu dernièrement présenter dans notre salle de classe, il faisait comme un villageois ».
Je levai les yeux et considérai cette fille qui osait ainsi parler de moi ; et ne pus camoufler mon trouble. Juste devant moi, se trouvait une beauté comme je n’en avais jamais vue, une véritable sirène, une déesse sans pareille. Je ne pus m’empêcher de me demander par quel miracle je ne l’avais pas remarquée plus tôt. Cette jeune fille de taille moyenne, aux rondeurs proportionnelles à son corps. Avec ses cheveux crépus qui achevaient de la sublimer
-Hervé, allons. Telle fut pourtant ma réponse.
Dès que j’esquissai le premier pas, Yannot me versa de l’eau. Je me retournai et vins me placer devant elle. Je la regardai fixement dans les yeux et elle me sourit. Je me retournai pour m’en aller à nouveau, quand elle me versa de l’eau une fois de plus. Je pris goût à ce petit jeu. A chaque fois que je faisais semblant de m’en aller, elle me mouillait et je revenais sur mes pas goûter aux délices de son sourire et de son regard. Un quart d’heure après, je décidai qu’il était temps que je parte pour de vrai.
Nous reprîmes le chemin de la sortie pendant que je me demandais comment il se faisait que je sois aussi connu après cinq ans passés à dans l’arrière-pays. Une fois dehors, Je pris congé de mon ancien instituteur.
Dès mon arrivée, Je m’étais rapidement fait un ami au nom d’Hervé. On avait presque le même âge et adorions flâner ensemble dans tout le quartier à longueur de journée. Le samedi qui avait suivi ma visite à l’école, j’allais avec lui faire une partie de football. A la fin, nous nous dirigeâmes à la fontaine publique qui se trouvait juste à côté du terrain afin de nous abreuver. Et de nous laver un peu. Nous y trouvâmes deux filles qui se baignaient sans s’être dévêtues.
-Yannot, qu’est-ce que tu fais ici ? Avait demandé mon ami.
-Je suis venue puiser de l’eau.
Tranquillement, je me désaltérais sans me soucier de ce que se racontaient Hervé et les deux filles. Derechef, celle qu’on avait appelée Yannot dit : « Voici le gars qu’on était venu dernièrement présenter dans notre salle de classe, il faisait comme un villageois ».
Je levai les yeux et considérai cette fille qui osait ainsi parler de moi ; et ne pus camoufler mon trouble. Juste devant moi, se trouvait une beauté comme je n’en avais jamais vue, une véritable sirène, une déesse sans pareille. Je ne pus m’empêcher de me demander par quel miracle je ne l’avais pas remarquée plus tôt. Cette jeune fille de taille moyenne, aux rondeurs proportionnelles à son corps. Avec ses cheveux crépus qui achevaient de la sublimer
-Hervé, allons. Telle fut pourtant ma réponse.
Dès que j’esquissai le premier pas, Yannot me versa de l’eau. Je me retournai et vins me placer devant elle. Je la regardai fixement dans les yeux et elle me sourit. Je me retournai pour m’en aller à nouveau, quand elle me versa de l’eau une fois de plus. Je pris goût à ce petit jeu. A chaque fois que je faisais semblant de m’en aller, elle me mouillait et je revenais sur mes pas goûter aux délices de son sourire et de son regard. Un quart d’heure après, je décidai qu’il était temps que je parte pour de vrai.
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3 commentaires
Guy · le samedi 22 mars 2014 à 10:48
Je lirai la suite avec le même plaisir.
Amicalement
http://www.mespoemes.net/renato
fokouajeancarlos · le samedi 22 mars 2014 à 15:28
fokouajeancarlos · le samedi 22 mars 2014 à 15:30
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