PREMIER AMOUR "le début du commencement"
Le lendemain dans la soirée, je revins à la fontaine en compagnie de Médard, un autre de mes nouveaux amis. Je ne me rappelle pas très bien de ce qu’on faisait ni de ce qu’on se disait. Mais je me souviens sans l’ombre d’un doute que dans toutes mes actions, je ne pouvais m’empêcher de penser à cette fille que j’avais rencontrée ici même la veille. Incapable de supporter plus longtemps, je ne pus m’empêcher de demander à mon ami s’il connaissait une fille au nom de Yannot ; il me répondit par l’affirmative. Par la même occasion, il m’apprit que cette fille se prénommait aussi Léonie et je tombai d’admiration devant un si joli prénom d’ailleurs, je n’avais jamais rien entendu d’aussi beau. Je lui demandai d’aller me montrer l’endroit où elle résidait puisqu’il venait de me dire qu’elle habitait la maison familiale, pas très loin de l’endroit où on se trouvait.
Effectivement, la maison se trouvait à moins de deux minutes de la borne fontaine. Elle était située juste à gauche de l’école et en face de la plus grande boutique du quartier. Le seul fait de savoir que Léonie se trouvait entre ces quatre murs me fit chaud au cœur ; même s’il était vrai que cette maison un peu délabrée de part son aspect extérieur était loin d’être digne dune princesse de son rang. Elle avait jadis dû être peinte en blanc ; aujourd’hui, c’est à peine si on pouvait imaginer qu’elle eût un jour flirté avec le pinceau. Je rêvassai un peu devant cette demeure qui tenait mon cœur prisonnier et ne quittai de là que pour filer me réfugier dans mes draps. Tout au long de la nuit, une seule image meubla mes rêves : celle de Léonie. Cà y était, j’étais, amoureux alors que je venais tout juste d’avoir 14 ans.
Deux jours plus tard, je jugeai que c’en était trop. Je ne pouvais supporter de passer des journées entières à penser à Léonie d’une manière aussi passive. Je décidai donc de passer à l’action. Ce fut pourquoi ce soir-là, je lui envoyai un billet doux. C’était une simple déclaration d’amour sans rien de vraiment très original. Dès que j’atteignis le point final, je filai chez Charlie, mon ami en qui j’avais le plus confiance même s’il est vrai que je passais beaucoup plus de temps avec Hervé. Je lui remis la lettre en le priant de la porter à la fille qui troublait mon existence. Avant de prendre l’enveloppe, Charlie me conseilla de mettre un peu d’argent à l’intérieur ; « ce n’est que comme çà que tu pourras l’avoir rapidement » m’avait-il dit. Je retournai à la maison, rassemblai toutes mes piètres économies qui se résumaient à 500f CFA (moins d’un euro) et les glissai dans l’enveloppe. Il me promit de la lui remettre dès qu’il pourra. Je rentrai donc chez moi, satisfait mais pas rassuré en m’appuyant sur le fameux « qui ne risque rien n’a rien ».
Effectivement, la maison se trouvait à moins de deux minutes de la borne fontaine. Elle était située juste à gauche de l’école et en face de la plus grande boutique du quartier. Le seul fait de savoir que Léonie se trouvait entre ces quatre murs me fit chaud au cœur ; même s’il était vrai que cette maison un peu délabrée de part son aspect extérieur était loin d’être digne dune princesse de son rang. Elle avait jadis dû être peinte en blanc ; aujourd’hui, c’est à peine si on pouvait imaginer qu’elle eût un jour flirté avec le pinceau. Je rêvassai un peu devant cette demeure qui tenait mon cœur prisonnier et ne quittai de là que pour filer me réfugier dans mes draps. Tout au long de la nuit, une seule image meubla mes rêves : celle de Léonie. Cà y était, j’étais, amoureux alors que je venais tout juste d’avoir 14 ans.
Deux jours plus tard, je jugeai que c’en était trop. Je ne pouvais supporter de passer des journées entières à penser à Léonie d’une manière aussi passive. Je décidai donc de passer à l’action. Ce fut pourquoi ce soir-là, je lui envoyai un billet doux. C’était une simple déclaration d’amour sans rien de vraiment très original. Dès que j’atteignis le point final, je filai chez Charlie, mon ami en qui j’avais le plus confiance même s’il est vrai que je passais beaucoup plus de temps avec Hervé. Je lui remis la lettre en le priant de la porter à la fille qui troublait mon existence. Avant de prendre l’enveloppe, Charlie me conseilla de mettre un peu d’argent à l’intérieur ; « ce n’est que comme çà que tu pourras l’avoir rapidement » m’avait-il dit. Je retournai à la maison, rassemblai toutes mes piètres économies qui se résumaient à 500f CFA (moins d’un euro) et les glissai dans l’enveloppe. Il me promit de la lui remettre dès qu’il pourra. Je rentrai donc chez moi, satisfait mais pas rassuré en m’appuyant sur le fameux « qui ne risque rien n’a rien ».
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2 commentaires
Guy · le dimanche 23 mars 2014 à 10:29
Amicalement
http://www.mespoemes.net/renato
fokouajeancarlos · le dimanche 23 mars 2014 à 15:13
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