un soir mélancolique
Le balancier de l’horloge prend des reflets d’or,
A la buche dans l’âtre qui se consume encore,
Tandis que nos paroles à peine prononcées,
Se meurent dans les dernières volutes de fumée.
Ma mère a recouvert les braises pour la nuit,
Avec la cendre froide comme on le fait ici,
Elle a porté la flamme sur la blanche bougie,
Dont la lumière danse sur les murs en crépis.
Le chat de notre maison s’est pelotonné,
Sur la cendre égarée hors de la cheminée
Indifférent au vent qui secoue les battants,
Des volets de bois qui nous protègent du vent.
Les bruits de la nuit ont des résonances étranges,
C’est l’heure où se réveillent les remords qui dérangent,
Nos consciences endormies dans un confort honnête,
A l’heure du repentir que le ciel nous prête.
Nous avons partagé l’indicible bonheur,
De s’être retrouvé dans la paix de nos cœurs,
Comme le pèlerin perdu dans le désert,
Retrouve enfin la source cachée dessous la pierre.
A la buche dans l’âtre qui se consume encore,
Tandis que nos paroles à peine prononcées,
Se meurent dans les dernières volutes de fumée.
Ma mère a recouvert les braises pour la nuit,
Avec la cendre froide comme on le fait ici,
Elle a porté la flamme sur la blanche bougie,
Dont la lumière danse sur les murs en crépis.
Le chat de notre maison s’est pelotonné,
Sur la cendre égarée hors de la cheminée
Indifférent au vent qui secoue les battants,
Des volets de bois qui nous protègent du vent.
Les bruits de la nuit ont des résonances étranges,
C’est l’heure où se réveillent les remords qui dérangent,
Nos consciences endormies dans un confort honnête,
A l’heure du repentir que le ciel nous prête.
Nous avons partagé l’indicible bonheur,
De s’être retrouvé dans la paix de nos cœurs,
Comme le pèlerin perdu dans le désert,
Retrouve enfin la source cachée dessous la pierre.
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1 commentaire
didou · le jeudi 19 mai 2011 à 19:54
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