L'Insolite
Je te saigne, amour perdu sans vie
Qui as apaisé une âme étourdie
Je sens encore ton parfum banni
Loin du cœur qui pleur les nuits
Le bonheur était de passage hier
A habillé mon noir de lumière
Sourire abritait cette étrangère
Au reflet qui m’était adversaire
M’a offert rêves avant le départ
Et un joli mensonge pour y croire
Il était tôt pour se dire au revoir
Mais, traitre jour à trompé le soir
La vie m’est devenue une chimère
Même le péché m’est devenu prière
Je sens mon autre qui en moi se perd
S’emmure et s’oublie pour son cher
Je ne crois plus aux tendres fleurs
Même si je caresse leur ardeur
Elles tiennent tant mais meurent
Sont le chancelant que tue le malheur
Demain elles tomberont par terre
S’enterreront sous une allégresse amère
Mais leurs fragiles épines resteront fières
Ainsi la femme qui au fond m’est paire
Elle s'est offerte au bonheur imaginaire
Libre sur terre, mais se trouve prisonnière
Reconnait ses reflets mais se sent étrangère
En ses fièvres, elle s’affirme être éphémère
Tout, n'était qu'une joie meurtrière ...
Et l'amour, n'était qu'une mort passagère
Extrait de: A Travers Le Miroir/ Katia-Calamum
Qui as apaisé une âme étourdie
Je sens encore ton parfum banni
Loin du cœur qui pleur les nuits
Le bonheur était de passage hier
A habillé mon noir de lumière
Sourire abritait cette étrangère
Au reflet qui m’était adversaire
M’a offert rêves avant le départ
Et un joli mensonge pour y croire
Il était tôt pour se dire au revoir
Mais, traitre jour à trompé le soir
La vie m’est devenue une chimère
Même le péché m’est devenu prière
Je sens mon autre qui en moi se perd
S’emmure et s’oublie pour son cher
Je ne crois plus aux tendres fleurs
Même si je caresse leur ardeur
Elles tiennent tant mais meurent
Sont le chancelant que tue le malheur
Demain elles tomberont par terre
S’enterreront sous une allégresse amère
Mais leurs fragiles épines resteront fières
Ainsi la femme qui au fond m’est paire
Elle s'est offerte au bonheur imaginaire
Libre sur terre, mais se trouve prisonnière
Reconnait ses reflets mais se sent étrangère
En ses fièvres, elle s’affirme être éphémère
Tout, n'était qu'une joie meurtrière ...
Et l'amour, n'était qu'une mort passagère
Extrait de: A Travers Le Miroir/ Katia-Calamum
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8 commentaires
Loïc · le mercredi 6 juin 2012 à 00:08
Amitiés !
http://www.mespoemes.net/cellox
katarika · le mercredi 6 juin 2012 à 13:37
http://www.mespoemes.net/katarika
oliverjane1950 · le mercredi 6 juin 2012 à 17:17
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
Loïc · le jeudi 7 juin 2012 à 00:16
Et tu as dit le grand mot (au fait, on peut se tutoyer peut-être ; aucune marque d'irrespect, c'est juste plus convivial entre poètes) ; le grand mot, "nous INSPIRENT des lignes" : à travers l'usage de ce mot, on sent bien qu'exprimer le malheur apporte tout de même un peu de bonheur...
Qu'on rie à pleins poumons ou qu'on souffre à en crever, en fin de compte je suis persuadé qu'on en tire la même fierté de ne pas être une enveloppe vide.
Que les vers venant du coeur continuent à montrer qu'on a vécu un peu !
Amitiés
katarika · le jeudi 7 juin 2012 à 20:50
Olivierjane1950:
J'espère que j'arriverai à la comprendre, parce qu’apparemment ça n'a pas l'air d'être facile, certaines expériences nous rendent vraiment différents, on a tendance à avoir peur de redémarrer, pour ne pas revivre ce qu'on a connu, j’avoue que c’est mon cas là. En lisant toutes ces questions, je me disais, oh il est entrain de lire dans mes pensées :) … Je me pose vraiment ces questions mais je n’arrive pas à trouver des réponses, peut être que l’école de la vie, saura m’apprendre à s’y faire avec.
Merci beaucoup. Amicalement :)
@Loic:
Evidemment, et c’est justement ça qui nous permet de nous sentir en vie, on sent chaque instant et on le savoure d’une manière différente.
Merci beaucoup. Amicalement :)
http://www.mespoemes.net/katarika
oliverjane1950 · le vendredi 8 juin 2012 à 23:05
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
katarika · le dimanche 10 juin 2012 à 23:54
Amicalement :)
http://www.mespoemes.net/katarika
melifica · le dimanche 1 juillet 2012 à 00:32
Cette petite mort qui se nomme l'accomplissement de l'amour pose toujours l'ultime question d'où venons nous,où allons-nous ? L'effet Doppler entre le passé et le futur prend dans le malheur et la joie ,ces sonorités différentes ,ces appréciations combien dissemblables selon que l'on a vécu ou que l'on espère certains instants de la vie.
Merci pour ce poème qui est en somme un hymne à la vie.On ne peux rejeter dans les noirs bas-fonds toute la lumière de la vie sans la connaitre.
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