CONTRERIMES (III)
La vague aux écumes en fleur
Telles des vomissures,
Meurt sur la plage des blessures
D’un amour crève-cœur.
Je marche en enfonçant mes pas
Dans la douleur profonde ;
Le ressac lancinant de l’onde
Ne l’effacera pas.
Le ciel que je veux implorer
Peut seul verser des larmes ;
Mais moi, j'ai déposé les armes,
Ne sachant plus pleurer.
Telles des vomissures,
Meurt sur la plage des blessures
D’un amour crève-cœur.
Je marche en enfonçant mes pas
Dans la douleur profonde ;
Le ressac lancinant de l’onde
Ne l’effacera pas.
Le ciel que je veux implorer
Peut seul verser des larmes ;
Mais moi, j'ai déposé les armes,
Ne sachant plus pleurer.
Note : 10/10
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5 commentaires
clairedeterre · le lundi 12 décembre 2016 à 14:04
Amicalement
louis · le mardi 13 décembre 2016 à 17:46
Amicalement.
Oscar O. · le jeudi 15 décembre 2016 à 21:45
J'aime bien le rythme et votre façon de terminer par "Ne sachant plus pleurer." par ce que pleurer allège et libère.
Amicalement
http://www.mespoemes.net/oscaro/
xedroom · le mercredi 28 décembre 2016 à 18:21
karan2003
xedroom · le mercredi 28 décembre 2016 à 18:21
karan2003
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