LA MORT D'UN FILS
Seul, isolé de tous, ta vie suspend son cours,
Sans ceux que tu chéris et sans aucun secours.
Le sang jaillit à flots de tes lèvres livides,
Des pores de ta peau et des plaies de ton cœur.
Tu ne sens plus en toi, submergé par l’horreur,
Qu’un souffle suspendu et un pouls qui trépide.
Dans ton dernier combat, tes gestes hésitants
Te font tacher les murs du rouge de ton sang.
Tes appels sont si sourds et ton effroi si grand
Que ne vibrent des sons que personne n’entend.
Ce soir, seuls sont présents, ta douleur, ta souffrance
De te savoir sombrer dans la mort et l’errance.
Adieu à la nature à tous les éléments,
La terre, l’eau, le vent, qui te régalaient tant,
Les levers du soleil et les soleils couchants,
La lune dans le ciel sur son tapis d’étoiles,
Le silence des nuits et leurs fourrés bruissants,
La rosée au matin s’étendant tel un voile,
Le tintement rythmé des cloches des troupeaux,
Le son mélodieux du doux chant des oiseaux,
Tous se fondaient entre eux dans ton esprit sauvage
Et s’accordaient entre eux dans un grand métissage.
Rassure-toi mon fils, car tu n’as rien perdu ;
Une tombe t’attend, là-haut dans les rochers,
Entourée de bouleaux, de chênes et d’oliviers.
Tu y assouviras tes rêves éperdus,
Tu ne chercheras plus les coins ensoleillés,
L’eau fraîche des ruisseaux, les caches ombragées.
La vivace nature y viendra te quérir,
L’eau pure t’étancher, la terre te nourrir.
L’air frais séparera ton âme de ton corps ;
Ton âme rejoindra le soleil et son or,
Et de là se fondant dans la clarté des cieux,
Prendra sa juste place à la droite de Dieu.
Sans ceux que tu chéris et sans aucun secours.
Le sang jaillit à flots de tes lèvres livides,
Des pores de ta peau et des plaies de ton cœur.
Tu ne sens plus en toi, submergé par l’horreur,
Qu’un souffle suspendu et un pouls qui trépide.
Dans ton dernier combat, tes gestes hésitants
Te font tacher les murs du rouge de ton sang.
Tes appels sont si sourds et ton effroi si grand
Que ne vibrent des sons que personne n’entend.
Ce soir, seuls sont présents, ta douleur, ta souffrance
De te savoir sombrer dans la mort et l’errance.
Adieu à la nature à tous les éléments,
La terre, l’eau, le vent, qui te régalaient tant,
Les levers du soleil et les soleils couchants,
La lune dans le ciel sur son tapis d’étoiles,
Le silence des nuits et leurs fourrés bruissants,
La rosée au matin s’étendant tel un voile,
Le tintement rythmé des cloches des troupeaux,
Le son mélodieux du doux chant des oiseaux,
Tous se fondaient entre eux dans ton esprit sauvage
Et s’accordaient entre eux dans un grand métissage.
Rassure-toi mon fils, car tu n’as rien perdu ;
Une tombe t’attend, là-haut dans les rochers,
Entourée de bouleaux, de chênes et d’oliviers.
Tu y assouviras tes rêves éperdus,
Tu ne chercheras plus les coins ensoleillés,
L’eau fraîche des ruisseaux, les caches ombragées.
La vivace nature y viendra te quérir,
L’eau pure t’étancher, la terre te nourrir.
L’air frais séparera ton âme de ton corps ;
Ton âme rejoindra le soleil et son or,
Et de là se fondant dans la clarté des cieux,
Prendra sa juste place à la droite de Dieu.
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1 commentaire
rivaudais · le vendredi 2 septembre 2016 à 23:27
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