Aller au contenu
MesPoèmes.net Créer mon site de poésie

Les fenêtres de l'âme

mots

Le samedi 26 janvier 2013 à 09:41, posté par michel · 76 lectures

Mots



De gauche à droite,
De droite à gauche,
Ils se suivent pour composer,
Phrases, vers, stances, épîtres, versets,
Paragraphes, chapitres, sourates,
Mantras, fables, essais, poèmes,
Proverbes, pamphlets, nouvelles, romans...
Ils sont l’expression du Verbe,
L’éjaculât de la pensée sur la virginité de la blanche feuille.
Ils sont la joie ou la mélancolie, libertins ou puritains,
Traités de paix ou déclarations de guerre,
Faire-part de naissance, de mariage, de décès.
Ils sont chansons quand ils vivent sous un toit de notes.
Ils sont croisés où fléchés dans les magazines
Ils sont la mort quand, dans toutes les langues
Ils écrivent la haine.
Ils sont vie quand, dans toutes les langues
Ils écrivent l’Amour.
Pas encore de note · connectez-vous pour noter

2 commentaires

didou · le samedi 26 janvier 2013 à 13:06

bonjour un joli mot AMOUR...
Bien inspiré
merci de ce partage

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 17 février 2013 à 15:59

Cher Michel,
Chaque est mot est une vie, un être vivant. Parfois, ces mots deviennent des maux, terribles, terrifiants. Parfois, ils ne veulent rien dire. Et.......parfois (trop rarement), il sont Amour. Ces mots nous les cherchons, cherchons encore, quand la parole est perdue, pour retrouver le sens de cette parole envolée. C'est tout le sens, toute la quête de la vie.
Si tu n'est pas retournée sur le site de Nathalie, voici ces quelques mots qui furent mes impressions, il y a bien longtemps pour moi aussi, lorsque je n'avais que trois ans. Amicalement et fraternellement :
Noir… Noirrrrr et puis carcasse, il tremble…
Introuvable chemin entre les mots et les espaces…...Espace
Incontournable retour de l’immensité……………..……du Noir…
Infatigables empoignades tel un bagnard……….tel un enfant
Puis jeux………..Jeu du noir ………je du Noir……………..Noir…
Il s’enlace, le vieux serpent qu’il n’aime pas……le goût…du noir
Noir… impassible couleur, interminable déclinaison, il s’y jette
Dans le noir, celui qui parle, celui qui dit, celui qui rit, celui qui maudit…
Longueur de temps…. Abasourdi par un revers, un revers invisible
Un revers noir……………celui qui écrit…………………..Noir
Puis l’introuvable chemine entre les portes refermées, il arrive
Il n’est pas encore l’heure, l’introuvable Noir contourne les détours
L’introuvable butte, s’émeut, prend un raccourci mais butte encore et encore
Noir… Noirrrrr et puis entrelacé d’une écharpe, les mots guettent
Le froid n’atteint pas les extrêmes, il est écorché, mais un mot est là
A fleur de peau, le noir luisant sur son épaule se ravive
Noir… Noirrrrrrrrrr et puis carcasse, il tremble…
Jeu de mots introuvables…jeu du Noir…
Les mots s’animent, ils déferlent, montent plus haut que la tempête sur les montagnes de la raison
Les mots s’entourent de maladresses, mais écument en douceur pour que le ….Noir …..Soie…
---- Echarpe douce ----
S’engouffre avec fracas vers les alentours du village sans couleurs et sans mots
---- Vide…Vide----
Noir… Noirrrrrrrrrr et puis carcasse, il tremble……….un peu….
Amertume au bord des lèvres, plénitude aux alentours du Noir
L’espace joue, joue son blues
Sans bleu… mais ses notes….une seule note, celle qui résonne, celle qui raconte, celle qui compte
--- Celle qui conte ---
Le plus, le moins, le noir….s’attardent et attendent comme ce moment que l’on attend
Ce moment de noir à la croisée des chemins et des étoiles
Paisible ouverture du temps,
Comme un regard furtif quand tout se dérobe
Comme un regard furtif à la recherche du vide
Comme un regard furtif à la croisée des chemins
Comme un regard qui découvre les sons
Comme un regard qui allume les bougies
Comme un regard qui alourdit le temps
Un simple regard
Un regard simple
Celui qui surprend à l’encoignure d’une porte
Celui qui métamorphose les pastelles
Celui qui déroule les fumées de la nuit
Un regard noir… noir…noir….et de soie.
Une écharpe du soir,
Celle qui au détour du clair de lune s’écharpe de l’écume
Celle qui contourne les obstacles
Celle qui se faufile………. Vers…………. La………. Lumière
Lumière… Noirrrrr et puis carcasse, il tremble…
Lumière… Lumière et puis carcasse, il tremble…
Introuvable chemin entre les mots et les espaces…...Espace
Incontournable retour de l’immensité……………..…de la Lumière…
Infatigables empoignades tel une étoile……….tel un enfant
Puis jeux………..Jeu de lumières ………je du moi……………..Blanc…
Il s’enlace……le goût…du Blanc….sur les pupilles…sur les papilles…
Blanc… couleur en lumière, interminable déclinaison….
Dans le Blanc, celui qui parle, celui qui dit, celui qui rit, celui qui donne…
Longueur au temps…. Abasourdi par un revers, le revers de Phébus
Un revers éblouissant,celui qui écrit LUMIERE ! ". Philip.

Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.