31 - Pulsion
La vie est pulsion.
Pulsion de mort d'adaman rayonnant dans une lueur de pourpre, chassant une réalité brûlante comme l'on éteindrait une flammèche.
Pulsion comme les sentiments exacerbés réalisant le pouvoir des absolutions ambrées d'un coeur trop froid pour se perdre dans une ombre morne.
Pulsion de souffre qui jaillit des profondeurs forcément acquises d'une réalité infamante, ma vérité étant un fait trop cynique à la fois, mais si furieux.
Mon nom est légion.
Pulsion surréaliste étant admise, apocalyptique, les abysses du sang qui perle sur mes bras s'affirment pour réaliser qu'enfin joublierais peut-être mon passé.
Rien n'est vrai.
Je m'annihilie dans cette transcendance extatique reflètant sans cesse mon ineffable mépris de ce qui est juste et beau, américain en quelque sorte.
Pulsion est mon noir drapeau teinté d'albâtre que je clarifie d'un rayon d'un rayon Achéron, cette senteur amicale qui se délecte d'une force amincit des champs funèbres.
Carmine qui rêve ce soir d'un autre horizon, de ce que j'aurais sûrement pensé meilleur. Mélancolie joue ses accords glacials en contreplan et je me refroidis ésotériquement en exemptant mon sourire de toute animosité.
L'inconstance de la Démence à outrance danse l'absence de conséquence.
Pulsion de mort d'adaman rayonnant dans une lueur de pourpre, chassant une réalité brûlante comme l'on éteindrait une flammèche.
Pulsion comme les sentiments exacerbés réalisant le pouvoir des absolutions ambrées d'un coeur trop froid pour se perdre dans une ombre morne.
Pulsion de souffre qui jaillit des profondeurs forcément acquises d'une réalité infamante, ma vérité étant un fait trop cynique à la fois, mais si furieux.
Mon nom est légion.
Pulsion surréaliste étant admise, apocalyptique, les abysses du sang qui perle sur mes bras s'affirment pour réaliser qu'enfin joublierais peut-être mon passé.
Rien n'est vrai.
Je m'annihilie dans cette transcendance extatique reflètant sans cesse mon ineffable mépris de ce qui est juste et beau, américain en quelque sorte.
Pulsion est mon noir drapeau teinté d'albâtre que je clarifie d'un rayon d'un rayon Achéron, cette senteur amicale qui se délecte d'une force amincit des champs funèbres.
Carmine qui rêve ce soir d'un autre horizon, de ce que j'aurais sûrement pensé meilleur. Mélancolie joue ses accords glacials en contreplan et je me refroidis ésotériquement en exemptant mon sourire de toute animosité.
L'inconstance de la Démence à outrance danse l'absence de conséquence.
Note : 4/10
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