đđđ§12 - Le temps

Nous soupçonnons tous en considérable majorité, que le temps
est un concept spĂ©culatif, une sorte dâabstraction impersonnelle,
qui particularise une quelconque fluctuation de lâunivers, aussi
nous imaginons selon une pertinente clairvoyance, que lâhomme
a inventé une durée mesurable, afin de quantifier chaque période.
Probablement, cette astucieuse systĂ©matisation sâest dĂ©voilĂ©e
indispensable, car elle a complĂštement mĂ©tamorphosĂ© lâexistence
communautaire, bouleversé entiÚrement la transition conventuelle,
et transformé habillement les pratiques économiques.
Afin de cristalliser fidĂšlement la conception des contextes et des
Ă©vĂ©nements expĂ©rimentĂ©s par lâhistoire, ces enchaĂźnements, quâils
soient alternatifs ou consécutifs, ont été consignés sous la forme
de trois époques :
- le passĂ© garantissant lâauthenticitĂ© des faits prĂ©cĂ©dents et
nécessitant de vigoureuses aptitudes de mémorisation,
- le présent racontant des occurrences plus ou moins sensibles,
auxquelles nous pouvons ĂȘtre confrontĂ©s en tant quâacteur ou
spectateur,
- le futur intĂ©grant des projets qui seront peut-ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans
un avenir proche ou lointain.
Effectivement, lâĂȘtre humain sâest efforcĂ© dâaccĂ©der Ă la perfection
en souhaitant domestiquer la locomotion permanente de lâastre
solaire, a conçu lâeurythmie saisonniĂšre pour inventorier les donnĂ©es
rĂ©gissant lâatmosphĂšre terrestre et embrocher les mystĂšres associĂ©s
aux conjonctures météorologiques sur de longues périodes et savoir
dompter les sources de chaleur par le biais des transferts thermiques.
En somme, ce qui me semble fort primordial pour entrevoir les diverses
apparences, qui peuvent signifier les concepts de la mesure du temps,
câest dâĂȘtre capable dâapprĂ©hender son Ă©volution Ă travers lâĂ©vocation
des civilisations primitives, que ce soit en Ăgypte ou en Chine.
Il est donc convenable de se rappeler, que la quantification de tous
les événements anthropologiques a toujours été cet aphorisme majeur
des hommes, qui souhaitaient réglementer de façon cartésienne cette
existence communautaire pour cadencer harmonieusement la diligence
spirituelle et lâactivitĂ© Ă©conomique.
Effectivement, lâhumain sâest inspirĂ© pour lâaccomplissement de sa quĂȘte
de ses nombreuses observations, tel que le mouvement chronique des
cycles lunaires et solaires, puis apparurent lâexpĂ©rience et la sagesse.
LâanthropopithĂšque analysa les singularitĂ©s astrophysiques, tous ces
phénomÚnes particuliers présentant un comportement intermittent,
alors il élabora, en premier lieu, le gnomon, un piquet rudimentaire
enfoncé vigoureusement dans le sol, qui consignait durant la journée
une métamorphose notable de la grandeur et de la disposition de
lâombre esquissĂ©e par le bĂąton lors de la trajectoire de lâastre flamboyant
dans le ciel.
AssurĂ©ment, lâhomo sapiens a continuellement aspirĂ© Ă domestiquer
les arcanes associés aux époques, aussi la reconstitution surprenante
de lâhorloge solaire Ă©voquĂ©e Ă Abydos, lieu sacrĂ© de la Haute-Ăgypte,
sous le rĂšgne du pharaon SĂ©thi Ier, pĂšre de lâillustre RamsĂšs II, nous
prouve les immenses progrÚs opérés lors de la confection de ce
fabuleux instrument.
AprĂšs coup, les astucieux Ăgyptiens, qui furent dâexcellents investigateurs,
nous alléguÚrent la clepsydre, un genre de régulateur aquatique, en
réunissant deux récipients, de différents diamÚtres, communicant entre
eux, le premier étant un ustensile perforé, dont le liquide se répandait
dans la seconde vasque, tout en modulant les écartements servant à la
graduation sur les cloisons inhérentes du vase, afin de retenir toutes les
fluctuations occasionnées par la longévité des jours et des nuits selon
les saisons.
Manifestement, il perdurait une conséquente controverse quant à la
datation de lâintroduction de la premiĂšre clepsydre, sorte de rĂ©servoir
en alabastrite, aux parois Ă©vasĂ©es, adoptant le profil dâun tronc de cĂŽne,
car si beaucoup de témoignages attestaient que son éclosion remontait
au rĂšgne de Amenhotep III, connu sous le nom dâAmĂ©nophis III, fils de
ThoutmĂŽsis IV, dâautres prĂ©tendaient que son invention dĂ©butait avec
la venue dâun puissant dignitaire de la XVIII dynastie, Amenemhat, scribe
ayant assisté Ahmosis Ier, Amenhotep Ier et ThoutmÎsis Ier, dont la
tombe se trouve sur le point culminant de la colline de Cheik Abd el- Gournah,
une nĂ©cropole de lâĂgypte antique, situĂ©e sur la rive ouest du Nil, face Ă Louxor.
Cependant, lâĂȘtre humain devait dĂ©velopper ses recherches et ne pas
se contenter dâun appareil aussi embryonnaire, alors surgirent les
astrolabes conçus pour un contemplation plus parfaite et améliorer
la dĂ©termination inductive capable de mieux connaĂźtre lâĂ©lĂ©vation des
étoiles, et en particulier le soleil suivant le moment de sa scrutation.
Ce sensationnel outil fut Ă juste titre respectĂ©, car il sâavĂ©rait ĂȘtre
lâindispensable souverain des instruments mathĂ©matiques, et il eut
son utilitĂ© en commençant par lâexploration des astres, qui permit
de transmettre lâheure, de se diriger, dâestimer et de pronostiquer les
extravagances sidérales.
Lâunivers scientifique imputa peut-ĂȘtre Ă tort sa rĂ©alisation Ă un
géomÚtre grec Apollonios de Perga, une de ses distinguées sommités
hellĂ©nistes, qui bien que natif dâun considĂ©rable centre culturel de la
Pamphylie, actuellement située en Turquie, résida assez longtemps
Ă Alexandrie sous le rĂšgne de PtolĂ©mĂ©e III lâEvergĂšte.
Ă sa naissance, il Ă©tait composĂ© dâune paire de bulbes ou de petits
globes de verre agencĂ©s lâun au-dessus de lâautre, et connectĂ©s par
un tube fin ou un diaphragme, lâintĂ©gralitĂ© Ă©tant coordonnĂ© par un
encaustique servant Ă sceller, puis, avec les perfectionnements des
techniques de soufflage, sa réalisation en une seule unité
Il est bon de savoir, que les sabliers nâĂ©taient pas uniquement alimentĂ©s
dâinsignifiants grains Ă©manant de la dĂ©composition dâĂ©lĂ©ments issus
de provenance rocheuse, mais comprenaient également un alliage de
particules de cristaux de calcite, dâenveloppes ovoĂŻdes, de rĂ©sidus
plombifÚres et de déchets zincifÚres.
La fiole emplie de corpuscules granuleux est perpétuellement disposée
vers la partie supĂ©rieure, et par lâagissement de lâattraction terrestre
le sable sâĂ©panche progressivement dans lâautre ampoule, et lorsque
tout le fluide sâest rĂ©pandu dans le bulbe infĂ©rieur, on peut inverser
le processus pour évaluer une nouvelle fréquence de temps, ce qui
peut constituer un simulacre de régulateur de temps, si une norme
est codifiée.
Actuellement, les sabliers coutumiers diffusent leur contenu entre
une et cinq minutes, et leur emploi usuel et domestique se limite
Ă la surveillance de la prĂ©paration des Ćufs Ă la coque, il peut en outre
ĂȘtre appliquĂ© aux distractions collectives pour contingenter les rotations
de jeux, mais au cours de la féodalité, il favorisait la durée des homélies
et des enseignements estudiantins, tandis que dans la navigation, il
était employé dans le périmÚtre des vaisseaux pour analyser leur célérité,
pour visionner la stabilitĂ© des quarts, et parfois pour juger lâĂ©tendue dâune
opération maritime.
Maintes fois, dans les didactiques chroniques des appareils adoptés
par la batellerie, lâon suggĂ©rait naturellement lâastrolabe, qui mesurait
principalement la latitude, composante spatiale, se rapportant Ă
lâaffirmation de lâemplacement dâun repĂšre tellurien vis-Ă -vis de
lâĂ©quateur, qui demeure la source de rĂ©fĂ©rence, de mĂȘme que le
chronomÚtre de marine, nécessaire pour la spécification de la longitude,
coordonnée géographique représentée par une valeur angulaire,
signifiant lâexpression du positionnement est-ouest dâun point terrestre,
par rapport au méridien de Greenwich.
GĂ©nĂ©ralement, lâon nĂ©glige lâĂ©nigmatique nocturlabe, pourtant cet
incroyable objet se révéla substantiel pour les majestueux nautoniers,
car il était consacré à la définition du déroulement du temps au regard
de la localisation dâun phĂ©nomĂšne cĂ©leste dans le firmament nocturne.
Usuellement, confectionné en bois ou en laiton, le nocturlabe se montra
providentiel pour les occupations humaines liées à la circulation sur
les mers et ocĂ©ans, et de la mĂȘme maniĂšre pour la supputation de la
condescendance de lâaffluence marine.
Il arborait un cadre circulaire pĂ©riphĂ©rique, oĂč Ă©taient incrustĂ©s les mois
de lâannĂ©e, affichait une circonfĂ©rence interne gravĂ©e avec des heures,
présentait quelquefois des divisions en trente minutes, avec un marqueur
orienté vers le disque extérieur ; cette élégante combinaison était
parachevée par un pointeur régenté vers un astre désigné comme
critĂšre, en somme dans lâhĂ©misphĂšre borĂ©al, toutes les Ă©toiles semblent
se déplacer autour de la cynosure mentionnant le PÎle Nord terrestre.
Ultérieurement, tous les instruments ayant eu recours aux infimes et
minuscules poussiÚres cristallines et siliceuses, qui réclamaient une
inversion répétitive et ennuyeuse, furent progressivement évincés
par des machines ignescentes, ont les rudiments sâappuyaient sur le
brĂ»lage dâune chandelle ou sur la combustion dâun irrĂ©fragable volume
de matiÚres incandescentes enfermées dans un réceptacle.
Néanmoins, tous ces divers moyens étaient jugés inappropriés et
extrĂȘmement prĂ©judiciables, si bien quâils furent balayĂ©s par des
mĂ©canismes, qui ponctuaient le temps grĂące au brimbalement dâun
contrepoids, qui au commencement entraĂźnait des engrenages par
le biais de la descente dâune masse.
Alors, au fil des siÚcles, les pendules mécaniques, dépourvues au départ
de cadrans et dâaiguilles, dont la principale tĂąche Ă©tait de sonner les heures
apparurent approximatives, leurs précisions fluctuant de façon courante
durant la journée, et elles furent relayées par des horloges électriques
munis dâĂ©lectro-aimant, puis par des instruments atomiques au cĂ©sium.
Le temps, thÚme brûlant | suscitant le dépit,
Car nul ne peut stopper | la progression de lâheure,
Enumérant les jours, | passés dans ta demeure,
OĂč les minutes fluent | sans relĂąche, sans rĂ©pit.
Certes, tu bats, souvent, | avec fausse˜ assurance,
Lâillusoire ride, | survenant tout-Ă -coup,
Et flambes tes printemps, | dâun appĂ©tit de loup,
Mais le faix de lâĂąge | ronge ta rĂ©sistance.
Quand tu testes le sel | dâun enivrant moment,
Le bonheur et la joie |tâinsĂšrent dans la ronde.
De bon grĂ©, lâabandon| te tient une seconde,
Car les plis de la vie | te renvoient au présent.
Les gnomons des aĂŻeux, | scandant les permanences,
Cadencent les destins| des cours des potentats,
Et les cartels rythment | ces ribauds en éclats,
Sans égard, sans écart, | et sans intermittences.
Ăres, dates giclent | en flux hallucinants.
Bien sĂ»r, lâhumain refond, | un fait nâest pas coutume,
Legs du passĂ©, us, mĆurs, |habit, tenue, costume,
Mais, ne saura jamais | maĂźtriser les instants.
Des maisons aux clochers | dâenfantements baroques,
Fendent les champs des ans, | pour dâillustres raisons.
LâangĂ©lus carillonneËœ| aux suprĂȘmes saisons,
Glorifiant traités, | ou rappelant époques.
DĂšs que lâouĂŻe perçoit | le chant du sablier,
Comme la fauvette, | par prudente mesure,
VoltigeËœ Ă la sauvette, | onduleËœ Ă touteËœ allure,
Ondoie, quoi quâil en soit, | et rend ton tablier.
Contre tous ces phénix, | et leurs brÚves phases,
Dont les cycles pervers | se plient aux changements,
Il faut, au dĂ©botter, | sâĂ©quiper dâarguments
Pour tailler les risques, | et définir les bases.
Ah ! si le sort coude| cas sans discussion,
Quâune rĂ©mission | pipe la conjoncture,
Que demain requiert| quiĂ©tudeËœ et coupure,
Alors, sans sourciller, | fond sur lâoccasion.
LâĂ©vĂ©nement ne suit | aucune loi, ou clause,
Pour se gausser dâautrui | en pareilleËœ occurrence,
Et déguster le fruit | de la coïncidence,
Ou dâun forfait fortuit | sans tâaccorder de pause.
ForcĂ©ment, au stade | dâun nouveau palier,
Te voici en rade | pour la crypteËœ Ă©ternelle,
En tant que parade | telle la caravelle,
Proie de lâalgarade, | lĂšpre du voilier.
est un concept spĂ©culatif, une sorte dâabstraction impersonnelle,
qui particularise une quelconque fluctuation de lâunivers, aussi
nous imaginons selon une pertinente clairvoyance, que lâhomme
a inventé une durée mesurable, afin de quantifier chaque période.
Probablement, cette astucieuse systĂ©matisation sâest dĂ©voilĂ©e
indispensable, car elle a complĂštement mĂ©tamorphosĂ© lâexistence
communautaire, bouleversé entiÚrement la transition conventuelle,
et transformé habillement les pratiques économiques.
Afin de cristalliser fidĂšlement la conception des contextes et des
Ă©vĂ©nements expĂ©rimentĂ©s par lâhistoire, ces enchaĂźnements, quâils
soient alternatifs ou consécutifs, ont été consignés sous la forme
de trois époques :
- le passĂ© garantissant lâauthenticitĂ© des faits prĂ©cĂ©dents et
nécessitant de vigoureuses aptitudes de mémorisation,
- le présent racontant des occurrences plus ou moins sensibles,
auxquelles nous pouvons ĂȘtre confrontĂ©s en tant quâacteur ou
spectateur,
- le futur intĂ©grant des projets qui seront peut-ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans
un avenir proche ou lointain.
Effectivement, lâĂȘtre humain sâest efforcĂ© dâaccĂ©der Ă la perfection
en souhaitant domestiquer la locomotion permanente de lâastre
solaire, a conçu lâeurythmie saisonniĂšre pour inventorier les donnĂ©es
rĂ©gissant lâatmosphĂšre terrestre et embrocher les mystĂšres associĂ©s
aux conjonctures météorologiques sur de longues périodes et savoir
dompter les sources de chaleur par le biais des transferts thermiques.
En somme, ce qui me semble fort primordial pour entrevoir les diverses
apparences, qui peuvent signifier les concepts de la mesure du temps,
câest dâĂȘtre capable dâapprĂ©hender son Ă©volution Ă travers lâĂ©vocation
des civilisations primitives, que ce soit en Ăgypte ou en Chine.
Il est donc convenable de se rappeler, que la quantification de tous
les événements anthropologiques a toujours été cet aphorisme majeur
des hommes, qui souhaitaient réglementer de façon cartésienne cette
existence communautaire pour cadencer harmonieusement la diligence
spirituelle et lâactivitĂ© Ă©conomique.
Effectivement, lâhumain sâest inspirĂ© pour lâaccomplissement de sa quĂȘte
de ses nombreuses observations, tel que le mouvement chronique des
cycles lunaires et solaires, puis apparurent lâexpĂ©rience et la sagesse.
LâanthropopithĂšque analysa les singularitĂ©s astrophysiques, tous ces
phénomÚnes particuliers présentant un comportement intermittent,
alors il élabora, en premier lieu, le gnomon, un piquet rudimentaire
enfoncé vigoureusement dans le sol, qui consignait durant la journée
une métamorphose notable de la grandeur et de la disposition de
lâombre esquissĂ©e par le bĂąton lors de la trajectoire de lâastre flamboyant
dans le ciel.
AssurĂ©ment, lâhomo sapiens a continuellement aspirĂ© Ă domestiquer
les arcanes associés aux époques, aussi la reconstitution surprenante
de lâhorloge solaire Ă©voquĂ©e Ă Abydos, lieu sacrĂ© de la Haute-Ăgypte,
sous le rĂšgne du pharaon SĂ©thi Ier, pĂšre de lâillustre RamsĂšs II, nous
prouve les immenses progrÚs opérés lors de la confection de ce
fabuleux instrument.
AprĂšs coup, les astucieux Ăgyptiens, qui furent dâexcellents investigateurs,
nous alléguÚrent la clepsydre, un genre de régulateur aquatique, en
réunissant deux récipients, de différents diamÚtres, communicant entre
eux, le premier étant un ustensile perforé, dont le liquide se répandait
dans la seconde vasque, tout en modulant les écartements servant à la
graduation sur les cloisons inhérentes du vase, afin de retenir toutes les
fluctuations occasionnées par la longévité des jours et des nuits selon
les saisons.
Manifestement, il perdurait une conséquente controverse quant à la
datation de lâintroduction de la premiĂšre clepsydre, sorte de rĂ©servoir
en alabastrite, aux parois Ă©vasĂ©es, adoptant le profil dâun tronc de cĂŽne,
car si beaucoup de témoignages attestaient que son éclosion remontait
au rĂšgne de Amenhotep III, connu sous le nom dâAmĂ©nophis III, fils de
ThoutmĂŽsis IV, dâautres prĂ©tendaient que son invention dĂ©butait avec
la venue dâun puissant dignitaire de la XVIII dynastie, Amenemhat, scribe
ayant assisté Ahmosis Ier, Amenhotep Ier et ThoutmÎsis Ier, dont la
tombe se trouve sur le point culminant de la colline de Cheik Abd el- Gournah,
une nĂ©cropole de lâĂgypte antique, situĂ©e sur la rive ouest du Nil, face Ă Louxor.
Cependant, lâĂȘtre humain devait dĂ©velopper ses recherches et ne pas
se contenter dâun appareil aussi embryonnaire, alors surgirent les
astrolabes conçus pour un contemplation plus parfaite et améliorer
la dĂ©termination inductive capable de mieux connaĂźtre lâĂ©lĂ©vation des
étoiles, et en particulier le soleil suivant le moment de sa scrutation.
Ce sensationnel outil fut Ă juste titre respectĂ©, car il sâavĂ©rait ĂȘtre
lâindispensable souverain des instruments mathĂ©matiques, et il eut
son utilitĂ© en commençant par lâexploration des astres, qui permit
de transmettre lâheure, de se diriger, dâestimer et de pronostiquer les
extravagances sidérales.
Lâunivers scientifique imputa peut-ĂȘtre Ă tort sa rĂ©alisation Ă un
géomÚtre grec Apollonios de Perga, une de ses distinguées sommités
hellĂ©nistes, qui bien que natif dâun considĂ©rable centre culturel de la
Pamphylie, actuellement située en Turquie, résida assez longtemps
Ă Alexandrie sous le rĂšgne de PtolĂ©mĂ©e III lâEvergĂšte.
Ă sa naissance, il Ă©tait composĂ© dâune paire de bulbes ou de petits
globes de verre agencĂ©s lâun au-dessus de lâautre, et connectĂ©s par
un tube fin ou un diaphragme, lâintĂ©gralitĂ© Ă©tant coordonnĂ© par un
encaustique servant Ă sceller, puis, avec les perfectionnements des
techniques de soufflage, sa réalisation en une seule unité
Il est bon de savoir, que les sabliers nâĂ©taient pas uniquement alimentĂ©s
dâinsignifiants grains Ă©manant de la dĂ©composition dâĂ©lĂ©ments issus
de provenance rocheuse, mais comprenaient également un alliage de
particules de cristaux de calcite, dâenveloppes ovoĂŻdes, de rĂ©sidus
plombifÚres et de déchets zincifÚres.
La fiole emplie de corpuscules granuleux est perpétuellement disposée
vers la partie supĂ©rieure, et par lâagissement de lâattraction terrestre
le sable sâĂ©panche progressivement dans lâautre ampoule, et lorsque
tout le fluide sâest rĂ©pandu dans le bulbe infĂ©rieur, on peut inverser
le processus pour évaluer une nouvelle fréquence de temps, ce qui
peut constituer un simulacre de régulateur de temps, si une norme
est codifiée.
Actuellement, les sabliers coutumiers diffusent leur contenu entre
une et cinq minutes, et leur emploi usuel et domestique se limite
Ă la surveillance de la prĂ©paration des Ćufs Ă la coque, il peut en outre
ĂȘtre appliquĂ© aux distractions collectives pour contingenter les rotations
de jeux, mais au cours de la féodalité, il favorisait la durée des homélies
et des enseignements estudiantins, tandis que dans la navigation, il
était employé dans le périmÚtre des vaisseaux pour analyser leur célérité,
pour visionner la stabilitĂ© des quarts, et parfois pour juger lâĂ©tendue dâune
opération maritime.
Maintes fois, dans les didactiques chroniques des appareils adoptés
par la batellerie, lâon suggĂ©rait naturellement lâastrolabe, qui mesurait
principalement la latitude, composante spatiale, se rapportant Ă
lâaffirmation de lâemplacement dâun repĂšre tellurien vis-Ă -vis de
lâĂ©quateur, qui demeure la source de rĂ©fĂ©rence, de mĂȘme que le
chronomÚtre de marine, nécessaire pour la spécification de la longitude,
coordonnée géographique représentée par une valeur angulaire,
signifiant lâexpression du positionnement est-ouest dâun point terrestre,
par rapport au méridien de Greenwich.
GĂ©nĂ©ralement, lâon nĂ©glige lâĂ©nigmatique nocturlabe, pourtant cet
incroyable objet se révéla substantiel pour les majestueux nautoniers,
car il était consacré à la définition du déroulement du temps au regard
de la localisation dâun phĂ©nomĂšne cĂ©leste dans le firmament nocturne.
Usuellement, confectionné en bois ou en laiton, le nocturlabe se montra
providentiel pour les occupations humaines liées à la circulation sur
les mers et ocĂ©ans, et de la mĂȘme maniĂšre pour la supputation de la
condescendance de lâaffluence marine.
Il arborait un cadre circulaire pĂ©riphĂ©rique, oĂč Ă©taient incrustĂ©s les mois
de lâannĂ©e, affichait une circonfĂ©rence interne gravĂ©e avec des heures,
présentait quelquefois des divisions en trente minutes, avec un marqueur
orienté vers le disque extérieur ; cette élégante combinaison était
parachevée par un pointeur régenté vers un astre désigné comme
critĂšre, en somme dans lâhĂ©misphĂšre borĂ©al, toutes les Ă©toiles semblent
se déplacer autour de la cynosure mentionnant le PÎle Nord terrestre.
Ultérieurement, tous les instruments ayant eu recours aux infimes et
minuscules poussiÚres cristallines et siliceuses, qui réclamaient une
inversion répétitive et ennuyeuse, furent progressivement évincés
par des machines ignescentes, ont les rudiments sâappuyaient sur le
brĂ»lage dâune chandelle ou sur la combustion dâun irrĂ©fragable volume
de matiÚres incandescentes enfermées dans un réceptacle.
Néanmoins, tous ces divers moyens étaient jugés inappropriés et
extrĂȘmement prĂ©judiciables, si bien quâils furent balayĂ©s par des
mĂ©canismes, qui ponctuaient le temps grĂące au brimbalement dâun
contrepoids, qui au commencement entraĂźnait des engrenages par
le biais de la descente dâune masse.
Alors, au fil des siÚcles, les pendules mécaniques, dépourvues au départ
de cadrans et dâaiguilles, dont la principale tĂąche Ă©tait de sonner les heures
apparurent approximatives, leurs précisions fluctuant de façon courante
durant la journée, et elles furent relayées par des horloges électriques
munis dâĂ©lectro-aimant, puis par des instruments atomiques au cĂ©sium.
Le temps, thÚme brûlant | suscitant le dépit,
Car nul ne peut stopper | la progression de lâheure,
Enumérant les jours, | passés dans ta demeure,
OĂč les minutes fluent | sans relĂąche, sans rĂ©pit.
Certes, tu bats, souvent, | avec fausse˜ assurance,
Lâillusoire ride, | survenant tout-Ă -coup,
Et flambes tes printemps, | dâun appĂ©tit de loup,
Mais le faix de lâĂąge | ronge ta rĂ©sistance.
Quand tu testes le sel | dâun enivrant moment,
Le bonheur et la joie |tâinsĂšrent dans la ronde.
De bon grĂ©, lâabandon| te tient une seconde,
Car les plis de la vie | te renvoient au présent.
Les gnomons des aĂŻeux, | scandant les permanences,
Cadencent les destins| des cours des potentats,
Et les cartels rythment | ces ribauds en éclats,
Sans égard, sans écart, | et sans intermittences.
Ăres, dates giclent | en flux hallucinants.
Bien sĂ»r, lâhumain refond, | un fait nâest pas coutume,
Legs du passĂ©, us, mĆurs, |habit, tenue, costume,
Mais, ne saura jamais | maĂźtriser les instants.
Des maisons aux clochers | dâenfantements baroques,
Fendent les champs des ans, | pour dâillustres raisons.
LâangĂ©lus carillonneËœ| aux suprĂȘmes saisons,
Glorifiant traités, | ou rappelant époques.
DĂšs que lâouĂŻe perçoit | le chant du sablier,
Comme la fauvette, | par prudente mesure,
VoltigeËœ Ă la sauvette, | onduleËœ Ă touteËœ allure,
Ondoie, quoi quâil en soit, | et rend ton tablier.
Contre tous ces phénix, | et leurs brÚves phases,
Dont les cycles pervers | se plient aux changements,
Il faut, au dĂ©botter, | sâĂ©quiper dâarguments
Pour tailler les risques, | et définir les bases.
Ah ! si le sort coude| cas sans discussion,
Quâune rĂ©mission | pipe la conjoncture,
Que demain requiert| quiĂ©tudeËœ et coupure,
Alors, sans sourciller, | fond sur lâoccasion.
LâĂ©vĂ©nement ne suit | aucune loi, ou clause,
Pour se gausser dâautrui | en pareilleËœ occurrence,
Et déguster le fruit | de la coïncidence,
Ou dâun forfait fortuit | sans tâaccorder de pause.
ForcĂ©ment, au stade | dâun nouveau palier,
Te voici en rade | pour la crypteËœ Ă©ternelle,
En tant que parade | telle la caravelle,
Proie de lâalgarade, | lĂšpre du voilier.
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