Un soir d’orage
Te souviens-tu de cet orage
Qui nous surprit un soir d’été ?
L’eau ruisselait sur ton visage,
Coulait dans ton décolleté.
Ta peau collait à ton corsage
Et me révélait ta beauté ;
Comment serai-je resté sage
Quand même un saint ne l’eût été ?
Crachant tous les feux du tonnerre,
Le ciel éructait sa colère ;
Tu grelottais. De peur. De froid.
Je t’ai doucement enlacée,
Et puis, je t’ai même embrassée…
J’étais alors si maladroit !
Qui nous surprit un soir d’été ?
L’eau ruisselait sur ton visage,
Coulait dans ton décolleté.
Ta peau collait à ton corsage
Et me révélait ta beauté ;
Comment serai-je resté sage
Quand même un saint ne l’eût été ?
Crachant tous les feux du tonnerre,
Le ciel éructait sa colère ;
Tu grelottais. De peur. De froid.
Je t’ai doucement enlacée,
Et puis, je t’ai même embrassée…
J’étais alors si maladroit !
3 commentaires
dulcinée · le mardi 31 janvier 2017 à 07:50
ah les orages sont de bons prétextes ;) très joli, Nemo !
Nemo · le vendredi 3 février 2017 à 09:34
liameliavq · le dimanche 22 avril 2018 à 12:52
Et le fond est si beau et touchant,
ce thème de l'émoi soudain qui ose,
cet homme qui rassure sa douce amie effrayée...
Encore une fois merci de votre belle poésie.
LN.
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