Maintenant je sais
J'ai connu bien des choses,
couru bien des dangers,
me suis piqué aux roses
que j'avais admirées,
pleurer aux aventures
que j'avais provoquées,
et souffert des blessures
que la vie m'infligeait.
J'ai connu la douleur,
la trahison, la peur,
j'ai vécu bien des drames,
et su le vague à l'âme.
J'ai souvent déchanté
où j'avais espéré,
regretté bien des causes
qui m'avaient fait rêver
J'ai fait face à la mort,
à la honte, au remord,
J'ai eu plus que ma dose
et j'ai tout supporté.
J'ai souffert plus et davantage
mais par mon mariage
j'ai compris ce que c'est
le désespoir muet.
Ploufragan.Avril 2011
couru bien des dangers,
me suis piqué aux roses
que j'avais admirées,
pleurer aux aventures
que j'avais provoquées,
et souffert des blessures
que la vie m'infligeait.
J'ai connu la douleur,
la trahison, la peur,
j'ai vécu bien des drames,
et su le vague à l'âme.
J'ai souvent déchanté
où j'avais espéré,
regretté bien des causes
qui m'avaient fait rêver
J'ai fait face à la mort,
à la honte, au remord,
J'ai eu plus que ma dose
et j'ai tout supporté.
J'ai souffert plus et davantage
mais par mon mariage
j'ai compris ce que c'est
le désespoir muet.
Ploufragan.Avril 2011
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5 commentaires
Salus · le jeudi 26 février 2015 à 07:45
Donc silencieuse,
Un texte amer
Pour une gueuse
Si licencieuse ?
domidom · le jeudi 26 février 2015 à 13:44
Au bonheur de te lire, Domie
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 26 février 2015 à 14:18
De par la structure et le fond de ton poème, j'ai envie d'y voir une variante à ce merveilleux poème de Kipling "SI".
Tu sais, à chaque vers, il comment par "Si tu sais....", "Si tu peux...." et à la fin, ayant énuméré tant de conditions, il conclue par "Tu seras un homme, mon fils".
La dans une sorte de......"survivance" (ton poème aurait pu s'appeler Survivance), tu pourrais presque conclure par "Et j'ai survécu. Et je suis vivant. Et aujourd"hui, de ce parcours, je revendique être un Homme".
C'est tout le sens du "maintenant je sais" qui fait le titre de ton poème. L'on dit qu'à la fin de sa vie, l'on s'interroge (je sais, je sais, que je ne sais rien !). Mais quand on a fait un bon bout de chemin sur le entier de la vie, oui, on sait des choses. Ca s'appelle, le vécu. Merci pour ce partage qui appelle à la réflexion, René. Amitiés. Philip.
rivaudais · le vendredi 6 mars 2015 à 19:21
rivaudais · le vendredi 6 mars 2015 à 19:23
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